Etre victime ou responsable de sa vie?

La responsabilisation est un concept important en coaching. La plupart des « coachés » que je rencontre pour la première fois n’ont qu’une question à la bouche : « Alors, que me proposez-vous comme solutions pour aller mieux ? ».

Au risque de les irriter, je leur explique que la réponse se trouve en eux mais que je les accompagnerai à trouver les meilleures pour eux.

« C’est pas ma faute » !

« Ça me tombe dessus », « Ce n’est pas de ma faute, je n’y peux rien », « Je me fait toujours avoir », « Je ne tombe que sur des nuls ». Voilà des phrases bien connues et qu’on a tous pratiquées. Mais en faisant attention à ces mots, on peut y voir une volonté de se décharger de toute responsabilité. Dans toutes ces phrases, on a l’impression que, de toute façon, on n’y pouvait rien, que c’était la faute des autres ou la faute « à pas de chance ».

Ce réflexe de reporter la faute sur l’autre peut paraître confortable et rassurant à court terme, mais à long terme, attention aux dégâts. Explication.

qui veut faire quelque chose trouve un moyen, qui ne veut rien faire trouve une excuse

 Les dégâts de la déresponsabilisation

En effet, lorsque l’on considère que la source de nos problèmes provient de l’extérieur, on se trouve bloqué, impuissant et rapidement désespéré. Puisque finalement, ne pas se responsabiliser revient à donner le pouvoir à l’autre et le sentiment de ne plus rien maitriser est entier et palpable. On attend constamment qu’une tierce personne nous comprenne, donne des réponses ou agisse pour nous. Ou mieux, on attend un miracle qui nous tomberait dessus par je ne sais quelle chance !

Quand on refuse sa part de responsabilité dans un processus de cause à effet, on reste victime puisque l’on considère qu’on ne peut pas changer ces causes pour obtenir d’autres effets. Et ces causes sont précisemment un comportement qu’on adopte et qu’il s’agit de changer et/ou d’assumer sans faire payer d’autres éléments extérieurs.

Pour résumer, la déresponsabilisation a plusieurs conséquences néfastes :

- On donne le pouvoir aux autres quitte à perdre le contrôle de sa vie

-On se place en victime pour faire une grande place à des « bourreaux » profitant de votre statut de victime.

-Votre réseau va s’épuiser. L’entourage qu’on sollicite pour des réponses sera mis face à son impuissance à donner des solutions et sera vite lassé.

-On risque de devenir un expert de la mauvaise foi !

-Mais surtout, on n’évolue pas ! Rien ne se passe. On tourne en rond, l’histoire se répète puisque l’on ne veut pas se donner le pouvoir de changer. Et celà peut durer des années sans même qu’on s’en rende compte.

 Ne pas confondre responsabilisation et culpabilisation

Attention, se responsabiliser ne revient pas à culpabiliser ! Il s’agit ici de répondre à la question : vais-je me voir victime ou responsable ? Vais-je trouver des excuses ou des solutions ? Et c’est là une décision fondamentale à prendre dans sa vie.

Si nous ne sommes peut-être pas responsables de toutes les choses négatives qui nous arrivent, nous sommes en revanche responsables de ce que nous décidons d’en faire après.

Si nous ne sommes pas responsables de nos vies, qui le sera?

Pour résumer :

Se responsabiliser, c’est arrêter de perdre son temps à trouver des coupables ou des excuses qui proviennent de l’extérieur, pour être habilité à apporter des solutions propres à nous-mêmes.

Se responsabiliser, c’est ne plus être victime mais acteur de sa vie. C’est agir, et non plus réagir.

Se responsabiliser, c’est se donner le droit de changer et d’évoluer.

Se responsabiliser, c’est ne pas attendre des autres ce qu’ils ne pourraient jamais vous donner: les solutions qui concernent votre vie.

Se responsabiliser, c’est assumer ses positions et retrouver sa dignité.

Si nous ne sommes pas responsables de nos vies, qui le sera?

Lors d’un prochain article, je vous proposerai quelques pistes et outils pour mieux se responsabiliser.

Bonne réflexion!

Ecouter son coeur, une priorité ? Par Dorian V

L’autre jour, je suis tombée sur un blog de développement personnel génial, Plateforme Bien-Etre. Et voilà que je tombe sur l’article que je voulais écrire depuis si longtemps… mais en mieux! Dorian V., que j’ai contacté, m’a gentiment autorisée à publier son article sur le blog et je l’en remercie pour ça. Maintenant je vous laisse lire attentivement cet article dont on ne s’en sort pas indemne !

« Le coeur a ses raisons que la raison ignore… Vous avez probablement déjà entendu cette phrase au détour d’une conversation, d’un sujet de philo ou en vous confiant à votre meilleur(e) ami(e) quant au dilemme de choisir son amoureux ou son amoureuse.

Votre raison vous dit une chose que votre coeur réfute, et vice versa. L’intelligence de l’esprit et l’intelligence du coeur sont 2 notions autant amies qu’ennemies. Mais comment faire la part des choses ?

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La génération Y comme « Yes, we can! »

Un triste constat chez les jeunes Français

Pessimistes, résignés, désabusés, cyniques… Voilà les termes que je trouve dans les articles que je lis quand on parle des jeunes Français.
Système scolaire défaillant, formant des élites et laissant sur le carreau les plus en difficulté; situation de l’emploi désastreuse obligeant les jeunes à enchaîner stages et CDD à bac+5, le tout dans un contexte de crise.
A celà s’ajoute le discours anxiogène des médias qui alimentent cette peur et celui des parents qui, nostalgiques de leur époque “yéyé”, prévoient un avenir bien sombre pour leurs enfants. Bon et maintenant, on fait quoi ?

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La fin du monde ?

Le 21 décembre 2012, c’est la fin du monde. Enfin, d’après quelques illuminés et les Mayas.

Mais bon, je me suis quand même demandée ce que je ferais si tout devait s’arrêter d’ici quelques jours. Surtout quand je vois le nombre incalculable de soirées « fin du monde », je me dis que cette possibilité de fin du monde fait réfléchir tout le monde à sa propre mort et au sens de la vie.

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