Echec, je te mate

Nous avons tous connu l’échec, à tous les niveaux, à tous les âges.

Aujourd’hui, je vous propose d’utiliser vos échecs comme une matière première pour réussir grâce à quelques conseils qui vous feront changer votre vision souvent négative de l’échec.

Car oui, sans nos échecs, nous ne serions pas grand chose. Oui, vous avez bien lu. Non l’échec n’a rien d’une catastrophe, au contraire. C’est un service rendu, une opportunité qu’il faut saisir.

Alors comment surmonter et positiviser un échec ?

-       Acceptez la situation, “encaissez le coup”. Dans un premier temps, autorisez-vous à lâcher prise. Criez, pleurez, soyez de mauvaise foi, accusez même les autres si vous le désirez. Grâce à cette première étape, vous ne laissez pas la rancoeur ou l’amertume se nécroser en vous. Mais attention, je vous parle d’une étape et pas d’un état d’esprit à adopter. Celà ne doit durer que quelques minutes ou quelques heures.

-       Bien, maintenant, vous êtes déjà soulagé de ces sentiments négatifs. Il est maintenant bon d’analyser la situation. Regardez les faits, juste les faits. Que s’est il passé exactement balklänningar?

-       N’interprétez pas, ne tirez pas de conclusions hâtives comme “si je n’ai pas réussi, c’est parce que je suis nul”, “de toute façon ils n’ont rien compris”. Identifiez plutôt ce qui a fait que celà n’a pas marché aujourd’hui.

-       Tirez donc les leçons de votre échec

-       Changez de vocabulaire : remplacez le mot “échec” par le mot “expérience ». Parce que l’échec n’est rien d’autre qu’une expérience, aussi pénible soit-elle.

-       Transformez l’échec en un formidable carburant pour rebondir et relever votre prochain défi.

-       Repensez à des échecs que vous avez surmontés et à ce que vous avez mis en place pour vous relever. Ressentez le bien être que cela vous procure.

-       Réessayez encore si votre projet vous tient à coeur. Et n’oubliez pas qu’oser et entreprendre est une réussite en soi. 100% des gagnants ont tenté leur chance!

-       Revoyez votre objectif car il est fréquent de devoir modifier ses plans. Et il n’y a rien de mal à changer de chemin. Alors, si vous en ressentez le besoin, redéfinissez votre objectif et divisez le en sous objectifs. Allez y étape par étape.

-       Anticipez les cas possibles et envisagez toujours un plan B.

-       Posez-vous la question : “Quel est le pire scénario possible?”. Alors? Serait-ce si grave?

-       Quand l’échec perdure, posez-vous les bonnes questions : qu’est ce qui m’arrange dans cette situation? Est-ce fait pour moi? Quel est mon intérêt à rester dans cet échec?

Et surtout, n’oubliez jamais la capacité que nous avons tous (absolument tous) en chacun de nous à nous relever. N’abandonnez jamais !

J’attends avec impatience vos retours !

Bonne journée à tous

Laisser un commentaire